8 mars : l’égalité n’attend plus
Des inégalités qui persistent dans tous les services
- Les écarts de rémunération restent bien réels, y compris à ancienneté équivalente.
- Les postes à responsabilité demeurent largement masculinisés, notamment dans les filières opérationnelles.
- Les métiers féminisés restent sous‑valorisés et sous‑rémunérés.
Des violences sexistes et sexuelles encore trop présentes
- Remarques déplacées, comportements inappropriés, pressions hiérarchiques.
- Des signalements qui peinent à être pris au sérieux.
- Des dispositifs de protection insuffisants ou mal appliqués.
Des conditions de travail qui pèsent plus lourd sur les femmes
- Horaires atypiques, nuits, astreintes, qui s’ajoutent à une charge domestique encore inégalement répartie.
- Temps partiels subis, mobilités freinées, congés maternité pénalisants.
Revendications CGT Intérieur
- Transparence et équité des promotions : publication des critères, suivi syndical, recours facilités.
- Formation obligatoire contre les violences sexistes et sexuelles pour tout l’encadrement.
- Revalorisation des métiers à prédominance féminine : reconnaissance, rémunération, perspectives de carrière.
- Renforcement des dispositifs de signalement et de protection : référent·es formé·es, procédures claires, soutien syndical.
Pour le 8 mars, la CGT Intérieur appelle à :
- Participer aux mobilisations locales et nationales.
- Interpeller les directions sur les plans égalité.
- Témoigner, s’organiser, revendiquer.
Féminisons les métiers. Masculinisons les carrières. Stoppons les violences.
CGT Intérieur — Syndicat de lutte, syndicat de toutes et tous.
