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Ensemble, reprenons le contrôle sur notre travail et transformons la société !

La CGT agit pour que celles et ceux qui font vivre la société reprennent le pouvoir sur leur travail, leurs conditions de vie et les décisions qui les concernent. Parce que nous travaillons, nous devons décider !

Nous sommes la CGT Intérieur

La CGT (Confédération Générale du Travail) est une organisation syndicale de lutte née en 1895. Elle agit pour la défense des droits des travailleur·euses, la conquête de nouveaux droits sociaux et l’émancipation collective. Elle rassemble des salarié·es de tous les secteurs, dans une logique de solidarité de classe et d’action directe. Elle est structurée en fédérations, unions locales et unions départementales.

La CGT Intérieur est membre de l’UFSE (Union Fédérale des Syndicats de l’État), la fédération CGT des personnels de l’État. Nous syndiquons tou·tes les travailleur·euses et retraité·es du ministère de l’Intérieur.

Nos missions

Reprendre le contrôle sur nos métiers

Défendre nos conditions de travail et nos droits

Redonner du sens au service public et protéger le statut de fonctionnaire

Agir pour les intérêts immédiats des policier·ères et des agent·es du ministère de l’Intérieur

Lutter pour une société plus juste, solidaire et démocratique

Notre syndicalisme

Solidarité de classe

Lutte active contre l’extrême droite, le racisme et toutes formes de discrimination

Engagement pour l’égalité et la justice sociale : lutte contre le patriarcat, le validisme, les LGBTQIA+phobies et l’ensemble des dominations systémiques

Auto-organisation des agent·es et construction de collectifs solides

Éducation populaire et formation de tou·tes les syndiqué·es

L’action directe face aux injustices

Démocratie militante

Indépendance vis-à-vis du pouvoir et des directions

Nos revendications

Nos métiers ont une valeur. Qu’elle soit reconnue !

Augmentation générale des traitements et intégration des primes pour faire face à l’inflation

Rattrapage du gel du point d’indice

Revalorisation des primes de nuit, week-end, jours fériés

Statut protégé pour les agent·es de terrain : pas de précarisation ni de sous-traitance

Égalité salariale entre femmes et hommes dans tous les corps et métiers du ministère

Pour une vie après le boulot !

Application stricte des 35h

Passage à la semaine de 32 heures, sans perte de salaire

Droit à la déconnexion, respect des cycles horaires et temps de repos

Récupération et/ou paiement systématique des heures supplémentaires

Se projeter, changer de voie, partir dignement.

Droit à la reconversion accompagnée, avec CPF abondé, VAE facilitée et accompagnement réel

Mobilités choisies, facilitées entre directions, services, régions et vers d’autres ministères

Égalité des déroulements de carrière

Suppression du recul de l’âge de départ à la retraite, retour aux 60 ans maximum

Prise en compte de la pénibilité (horaires, exposition, stress) pour un départ anticipé

Pas de retraite inférieure au SMIC pour un·e agent ayant cotisé toute sa vie

Le management privé, la compétition, l’obsession des chiffres n’ont rien à faire dans la fonction publique !

Depuis des années, l’État applique à la police, aux préfectures et aux services de l’intérieur les recettes du management d’entreprise. Résultat : pression, absurdité, maltraitance, perte de sens.

Nous revendiquons la fin du New Public Management et de ses avatars dans nos métiers :

Fin de la politique du chiffre : qui ne garantie aucune sécurité

Fin des primes au mérite. Nos salaires ne doivent pas dépendre du regard du chef ou d’un indicateur de « performance »

Fin de l’individualisation des carrières et des IRP. Les primes doivent être collectives, transparentes et équitables.

Fin du reporting permanent. Nos métiers ne sont pas des tableaux Excel

Fin du management autoritaire. Nous voulons co-construire les services publics

Parce que nous sommes pas de simples exécutant·es, mais de véritables acteu·rices du service public !

Retour du droit de grève pour tous les agent·es, y compris les personnels actifs de la police nationale

Droit à l’expression critique dans le cadre syndical et citoyen, y compris sur les missions

Élections professionnelles locales réellement représentatives, avec un pouvoir décisionnel sur les conditions de travail

Recrutement des officiers et commissaires uniquement en interne, sur la base de l’expérience et des compétences

Droit au refus d’obéissance en cas d’ordres contraires à l’éthique du service public ou aux libertés publiques

Suppression du devoir de loyauté tel qu’il est interprété aujourd’hui (outil de répression contre les agent·es)

Pour une police au service du peuple, pas de l’ordre établi.

Création d’un organe de contrôle extérieur et indépendant de la police

Mise en place de comités citoyens locaux par tirage au sort, réellement indépendants, pour évaluer l’action policière et contribuer aux politiques locales de sécurité

Formation des policiers aux droits fondamentaux, aux rapports sociaux de domination, à la discrimination systémique, et à l’histoire des luttes sociales

Interdiction des doctrines du maintien de l’ordre répressives : fin de la nasse, du LBD, de la répression des manifestations syndicales ou écologistes

Refus de toute forme de fichage politique ou syndical

Recentrage de la police sur ses missions de service public : protection, secours, écoute — pas maintien de l’ordre social

Rappel de la neutralité du service public : fin des pressions politiques ou ministérielles sur les services

Lutter fait la différence

Aucun droit, aucune amélioration n’a jamais été donnée par bonté. C’est par la lutte, la grève, la solidarité et l’organisation collective que nous avons tout conquis. Et c’est par ces mêmes moyens que nous continuerons d’avancer. Rien ne se gagne sans combat.

1871
Commune de Paris

1884
Loi Waldeck Rousseau
Autorise les syndicats

1892
Création des bourses du travail
D’où les travailleur·euses organiseront la lutte

1895
Création de la CGT
Confédération générale du travail

1932
Mise en place des allocations familiales

1936
Front populaire
Permet de nombreuses réformes sociales comme :
• 40 heures hebdomadaires
• 2 premières semaines de congés payés
En savoir plus

1943
Création du Conseil national de la résistance (CNR)
Auquel la CGT participe activement. En 1944, le CNR publie son programme prévisionnel pour la Libération : Nos Jours Heureux.

1945
Création de la Sécurité Sociale
*Produit du CNR

1946
Semaine de 40 heures
*Produit du CNR

1947
Statut de la fonction publique
*Produit du CNR

1950
Création du SMIG
Ancêtre du SMIC
*Produit du CNR

1956
3e Semaine de congés payés
*Produit du CNR

1958
Création de l’Assedic
*Produit du CNR

1982
Réduction du temps de travail :
• Semaine de 39 heures
• 5e Semaine de congés payés et abaissement
Retraite à 60 ans

1998
Accords des 35 heures

Je me syndique