✊ 2 octobre : la coupe est pleine !
2 octobre : la CGT-Intérieur appelle à la mobilisation pour les salaires, les retraites et les conditions de travail face à un gouvernement démissionnaire.
2 octobre : la CGT-Intérieur appelle à la mobilisation pour les salaires, les retraites et les conditions de travail face à un gouvernement démissionnaire.
Après la mobilisation réussie du 18 septembre, l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 2 octobre pour exiger la justice sociale, la défense des services publics et une véritable transition écologique
Plus d’un million de manifestant·es et des centaines de milliers de grévistes ont participé à la mobilisation unitaire du 18 septembre. La CGT appelle à un autre budget pour les urgences sociales et environnementales.
Le 18 septembre, la CGT-Intérieur est intervenue sur France 24 pour dénoncer la baisse des effectifs, les millions d’heures supplémentaires impayées et les salaires bloqués, et rappeler ses revendications pour de meilleures conditions de travail.
Le 18 septembre, la CGT-Intérieur appelle policiers et personnels administratifs, techniques et scientifiques à la grève et aux manifestations contre le mépris, les heures supplémentaires impayées, les démissions massives et la dégradation des conditions de travail.
Le 10 septembre, la CGT-Intérieur lance la mobilisation en vue du 18 septembre : salaires, emplois statutaires, conditions de travail dignes.
La CGT Intérieur et sa section Retraités appellent à manifester les 10 et 18 septembre 2025 pour défendre les droits, les retraites et le pouvoir d’achat.
Préavis de grève UFSE-CGT – 10 septembre au 31 octobre 2025
Face à une purge budgétaire de 40 milliards d’euros, à la casse des services publics et au gel des salaires, l’UFSE-CGT appelle l’ensemble des agent·es publics à la grève.
👉 Objectif : défendre l’emploi, les salaires, les retraites et les services publics.
Simulateur CGT – Budget Bayrou 2025 : gel des pensions, salaires bloqués, franchises médicales doublées… Calculez l’impact sur votre quotidien avec notre outil en ligne.
Dans la police, afficher des idées de gauche, c’est accepter un parcours semé d’embûches. Un·e policier·e de gauche est suspect·e aux yeux de ses collègues, constamment mis·e à l’épreuve. Brimades, blagues quotidiennes, surnoms… chaque jour, il faut encaisser. On devient « Marchais », « Krasucki » ou autre, et ça fait rire la brigade. Pas par camaraderie, mais pour rappeler que vous n’êtes pas dans le moule.